Tété a choisi de vivre son rêve américain. Pas en renonçant au français pour la langue de Dylan. Ni en cédant aux clichés, comme d’autres, jadis, enregistrant de la country à Nashville ou du blues à Chicago. Non. Figure singulière du renouveau de notre chanson depuis l’aube des années 2000, ce jeune trentenaire, grandi à Saint-Dizier (Haute-Marne), avait besoin de se confronter à ses fantasmes et aux racines de son patrimoine musical,
essentiellement anglo-saxon.